Une réserve d’eau explose

Lundi après-midi, au milieu d’une averse violente, le mur de la réserve d’eau accolée au garage a littéralement explosé sous la pression. Cette réserve avait été installée voilà de nombreuses années, d’abord en bois, puis refaite avec des parpaings.

Consternation, nous déblayons quand le soleil revient.

Le long week-end arrive à point nommé…

Nous procédons par étapes, des fers à bétons en guise de piquets et en ferrage horizontal dans des couches de béton que nous intercalons entre chaque couche de parpaings… Le chantier s’étale donc sur trois après-midi. Par chance, les orages et pluies annoncés ne sont pas au rendez-vous. Nous dévions par précaution la gouttière pour ne pas remplir la réserve.

L’évacuation du trop-plein est prévue dans un diamètre supérieur, l’évacuation était lente jusqu’ici et a sans doute été une des causes de la trop forte pression qui a fait exploser la réserve.

Lundi matin : décoffrage.

Nous prévoyons plusieurs jours de séchage avant d’installer une bâche toute neuve et de remettre en service. Les planches de bois devront aussi être remplacées.




Taille du Choisya

Je repousse toujours la taille de notre imposant oranger du Mexique, tellement généreux et magnifique avec ses deux floraisons parfumées chaque année. Le passage dans l’allée devient pourtant de plus en plus compliqué pour la remorque, avec le noisetier tortueux qui lui fait face et a aussi une taille imposante. En début d’année, nous utilisons la remorque assez souvent pour apporter du BRF ou évacuer des branches de rosiers ou autres végétaux compliqués à broyer, le passage s’est tellement resserré que nous cassons des branches à chaque passage, une intervention s’impose.

Nous attendons avec impatience que les branches se regarnissent et nous contenterons d’une petite floraison ce printemps. Il faudra être plus régulier pour le maintenir à une taille raisonnable.




Floraisons de mars

Bourrache vivace au pied d’un prunier, narcisse et grande cérinthe (semis spontané surprise !) ou lunaire à l’entrée du cloître, sans compter les pulmonaires, les anémones et myosotis du Caucase… Le printemps est bien là !




Floraison du bambou noir

Notre bambou noir (Phyllostachys Nigra Boryana) acquis voilà plus de vingt ans à la Bambouseraie d’Anduze, a pris son temps pour s’implanter et n’a pas encore produit des cannes aussi importantes que prévu, même si les nouvelles tiges atteignent chaque année un diamètre plus grand.

Nous avons la surprise d’une floraison à la mi-juin ! Est-ce vraiment la mort annoncée ?

Juin 2025 : après une année, force est de constater que les tiges des bambous sèchent, aucune pousse apparue, les fleurs et graines sont tombées pour la plupart. Nous avons peu d’espoir.

Août 2025 : des petits bambous sont sortis, ils ont quelques touffes de feuilles, l’espoir renaît. Nous avons un peu abandonné l’espace, les ronces s’en donnent à cœur joie. Nous mettons à notre programme de bien nettoyer la zone cet automne pour laisser une chance à ces repousses.

Octobre 2025 : les nouvelles pousses en question sont pleines de fleurs ! Je crains que tout espoir soit perdu. Le nettoyage de la zone est toujours d’actualité, mais sans doute pour un autre projet. A suivre…