Une réserve d’eau explose

Lundi après-midi (4 mai 2026), au milieu d’une averse violente, le mur de la réserve d’eau accolée au garage explose sous la pression de l’eau probablement.

Cette réserve avait été installée voilà de nombreuses années, d’abord en bois, puis refaite avec des parpaings.

Consternation ! Nous déblayons dès que le soleil revient.

Le long week-end du 8 mai arrive à point nommé…
Nous procédons par étapes, des fers à béton en guise de piquets et en ferrage horizontal dans des couches de béton que nous intercalons entre chaque couche de parpaings… Le chantier s’étale donc sur trois après-midi. Par chance, les orages et pluies annoncés ne sont pas au rendez-vous. Nous dévions par précaution la gouttière pour ne pas remplir la réserve.

L’évacuation du trop-plein est prévue dans un diamètre supérieur, l’évacuation était lente jusqu’ici et a sans doute été une des causes de la trop forte pression qui a fait exploser la réserve.

Lundi matin : décoffrage.
Nous laissons passer plusieurs jours pour assurer un séchage complet avant d’installer une bâche toute neuve et de remettre en service.
Nicolas démonte consciencieusement des palettes et cache les parpaings petit à petit

Nous disposons la bâche et attendons une pluie pour que la bâche prenne sa place, une journée pluvieuse début juin est la bienvenue.

Le 12 juin, nous installons les dispositifs de « communication » entre les deux parties de la réserve ainsi que le trop-plein extérieur.

Il reste encore assez de palettes pour terminer le dernier petit côté vers le garage et couvrir le dessus, avec quelques planches anciennes en bon état. Les plantes peuvent retrouver leur place habituelle. Tout rentre dans l’ordre le 13 juin 2026 !
La potière a reçu commande d’une « gargouille » pour la sortie du trop-plein, à suivre…




Taille du Choisya

Je repousse toujours la taille de notre imposant oranger du Mexique, tellement généreux et magnifique avec ses deux floraisons parfumées chaque année. Le passage dans l’allée devient pourtant de plus en plus compliqué pour la remorque, avec le noisetier tortueux qui lui fait face et a aussi une taille imposante. En début d’année, nous utilisons la remorque assez souvent pour apporter du BRF ou évacuer des branches de rosiers ou autres végétaux compliqués à broyer, le passage s’est tellement resserré que nous cassons des branches à chaque passage, une intervention s’impose.

Nous attendons avec impatience que les branches se regarnissent et nous contenterons d’une petite floraison ce printemps. Il faudra être plus régulier pour le maintenir à une taille raisonnable.




Floraisons de mars

Bourrache vivace au pied d’un prunier, narcisse et grande cérinthe (semis spontané surprise !) ou lunaire à l’entrée du cloître, sans compter les pulmonaires, les anémones et myosotis du Caucase… Le printemps est bien là !




Floraison du tétrapanax

Surprise à la fin de l’été : nous découvrons des sommités qui ne ressemblent pas aux feuilles habituelles.

21 octobre 2025 : plus de doute, des fleurs se préparent !

Nous ne nous attendions pas à une floraison de cet arbuste, choisi tout à fait par hasard, en partie pour son nom. Nous nous étonnons déjà de la taille des feuilles, qui sont de plus en plus spectaculaires chaque année. Voilà vraiment une touche d’exotisme au bassin…

Les tiges qui portent les inflorescences croissent lentement, rien encore de très développé début novembre.

Les fleurs auront-elles le temps de s’ouvrir avant les premières gelées ?

L’hiver est bien là, de fortes gelées sont passées (-8° durant plusieurs jours début janvier), les feuilles sont tombées, les fleurs sont toujours là, un peu grillées.

Nous avons vérifié la floraison « normale » de la plante, il ne faut pas s’attendre à une grosse éclosion des boutons, ils deviennent juste un peu plus clairs et vaporeux. Peut-être l’an prochain ?




Bientôt 30 ans !

Une grande fête est prévue pour célébrer nos 30 ans d’occupation des lieux.

La date est un peu avancée (nous avons signé le 1er septembre 1995) : les 15, 16 et 17 août, les portes du Clos Saint Genest seront ouvertes pour accueillir famille, amis, voisins.




Un écureuil dans la mangeoire

Surprise au petit déjeuner : au lieu des mésanges, gros becs, verdiers et autres moineaux, c’est un écureuil qui est venu profiter des graines de tournesol.

La photo à travers la vitre n’est pas très bonne, mais elle immortalise un des spectacles de notre acrobate préféré.




Ballet de crapauds dans le bassin

Comme chaque année au moment de la reproduction, nous observons les crapauds dans le bassin. Au lieu des deux couples habituels, la fréquentation est très importante : 8 mâles et une seule femelle, très convoitée ! Il y a donc beaucoup d’animation, les mâles redoublent d’efforts pour approcher la femelle, faire tomber le concurrent qui a réussi à l’agripper…. Heureusement ils ne bougent pas trop vite et se laissent photographier si on garde une certaine distance.

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Jus de pommes maison

Nous avons franchi le pas cet été et nous sommes équipés d’un hachoir et d’un pressoir pour fabriquer notre jus, avec les variétés de pommes d’été qui ne peuvent se conserver longtemps. Notre stock de compotes refait, les récoltes ont donné lieu à un après-midi de fabrication hebdomadaire entre août et mi-septembre, presque une centaine de litres au total !




Dernières floraisons

Le dahlia imperialis, chouchouté depuis des années (dans un pot géant, hiverné dans la serre), nous a enfin gratifiés de deux hampes florales tout aussi géantes que sa végétation, puisqu’elles culminent à plus de 2,50 m ! Les températures clémentes de cet automne ont permis cette floraison, les habituelles gelées de début novembre nous en privaient jusqu’ici.

Le « rosier de Castillon » (bouture installée près de la chapelle) a été régulièrement croqué par des chenilles durant tout l’été, il a quand même produit quelques roses et sa végétation est à nouveau saine et bien fournie, il nous offre les dernières roses de la saison.




Floraison du bambou noir

Notre bambou noir (Phyllostachys Nigra Boryana) acquis voilà plus de vingt ans à la Bambouseraie d’Anduze, a pris son temps pour s’implanter et n’a pas encore produit des cannes aussi importantes que prévu, même si les nouvelles tiges atteignent chaque année un diamètre plus grand.

Nous avons la surprise d’une floraison à la mi-juin ! Est-ce vraiment la mort annoncée ?

Juin 2025 : après une année, force est de constater que les tiges des bambous sèchent, aucune pousse apparue, les fleurs et graines sont tombées pour la plupart. Nous avons peu d’espoir.

Août 2025 : des petits bambous sont sortis, ils ont quelques touffes de feuilles, l’espoir renaît. Nous avons un peu abandonné l’espace, les ronces s’en donnent à cœur joie. Nous mettons à notre programme de bien nettoyer la zone cet automne pour laisser une chance à ces repousses.

Octobre 2025 : les nouvelles pousses en question sont pleines de fleurs ! Je crains que tout espoir soit perdu. Le nettoyage de la zone est toujours d’actualité, mais sans doute pour un autre projet. A suivre…