Rosier « Pear’

Installé avec le rosier ‘Raspberry’ dans la cloître, il s’est aussi bien installé, sa floraison est parfumée, remontante. Ses rameaux plus tôt longs ploient sous le poids des roses, il faut le soutenir également.

La texture soyeuse de cette rose lui confère un large éventail d’utilisations en tant que décoration sur les gâteaux, les salades ou divers types de repas gourmands, car elle ajoutera un attrait intéressant à votre plat tout en en améliorant la saveur. Vous pouvez également la confire et la conserver dans un bocal tout au long de l’année. Il se marie bien avec tous les types de fruits et de légumes, alors n’hésitez pas à l’utiliser dans les salades, car il ajoutera à la valeur nutritive de votre repas.




Rosier ‘Raspberry’

Issu de la Collection ‘Taste of Love’, nous nous sommes laissés tenter par ce rosier comestible. Bien sûr les pétales de toutes les roses peuvent se manger, celui-ci doit développer des arômes particuliers de framboise. Sa couleur nous a également séduits..

Il est installé avec son compère ‘Pear’ dans un des carrés du cloître. La floraison est effectivement très parfumée, le goût de framboise n’est pas flagrant. Il est remontant et sa croissance est bonne, il a toujours besoin d’un tuteur, ses branches sont assez élancées et soutiennent difficilement le poids des nombreuses roses à leur extrémité.

L’arôme doux et agréable de cette rose la rend appropriée pour toutes sortes de confiseries et de boissons. Excellente variété pour l’eau de rose maison. Sa couleur rose foncé attrayante et ses nombreux petits pétales lui confèrent un large éventail d’utilisations en tant que décoration alimentaire. Nous la recommandons pour les boissons froides où vous pouvez la servir dans une limonade, ou simplement mettre une poignée de pétales dans un smoothie aux fruits et profiter de son goût fleuri.

Ils peuvent être utilisés dans les salades, mais il faut faire attention à la quantité de pétales utilisée, car leur saveur intense peut prendre le dessus sur le goût. Les pétales peuvent également être séchés et utilisés comme thé pendant les mois froids de l’hiver pour vous remonter le moral avec un charmant parfum de framboise et de fleurs d’été.




Rosier Fraise des Bois

Un coup de cœur lors d’une visite d’un jardin privé en Alsace en juillet 2025, nous sommes repartis avec une bouture de ce curieux rosier dont les boutons ne s’ouvrent jamais.

Il semble qu’il soit issu d’un semis spontané, il a tout de suite trouvé sa place et semble sain et vigoureux. Première « floraison » dès juin 2026 :




Rosier Anemoneflora

Dernier rosier installé dans l’hiver 2025-26 dans le cloître, nous attendons avec impatience l’ouverture des premiers boutons.




Rosier « pompon »

Déjà présent au jardin à notre arrivée, nous l’avons déplacé sur le chemin du labyrinthe, devant la zone humide.

Il est très peu vigoureux, légèrement remontant. Ses roses ne s’ouvrent jamais complètement.




Rosier Banks blanc double

Bouture prise dans un jardin à Huos, très vigoureuse, plantée le long de la chapelle à l’automne 2024.

La vigueur est toujours là, le support a été changé rapidement et nous avons été gratifiés d’une abondante floraison au printemps 2026. Nous avons un peu tardé pour faire des photos, nous ferons mieux l’an prochain. Les jeunes pousses promettent de rapidement couvrir le mur de la chapelle !




Rosier de Verteuil

Bouture d’un vieux rosier dans un jardin à Verteuil d’Agenais, un buisson très remontant et parfumé.

La bouture est vigoureuse, a produit un petit bouquat de fleurs dès la première année avant même sa plantation (automne 2025).

Ce printemps, (2026) les premières roses ont été précoces.




Rosier Pimprenelle

rosa pimpinellifolia

Coup de cœur de notre visite aux jardins de Coursiana, un exemplaire de leur rosier pimprenelle a été planté au début de la haie fruitière en 2025. Vu sa vigueur et ses épines abondantes, un emplacement un peu isolé semble judicieux.

En mai 2026, il nous gratifie d’une première floraison et de nombreuses pousses vigoureuses.




Dernières floraisons

Le dahlia imperialis, chouchouté depuis des années (dans un pot géant, hiverné dans la serre), nous a enfin gratifiés de deux hampes florales tout aussi géantes que sa végétation, puisqu’elles culminent à plus de 2,50 m ! Les températures clémentes de cet automne ont permis cette floraison, les habituelles gelées de début novembre nous en privaient jusqu’ici.

Le « rosier de Castillon » (bouture installée près de la chapelle) a été régulièrement croqué par des chenilles durant tout l’été, il a quand même produit quelques roses et sa végétation est à nouveau saine et bien fournie, il nous offre les dernières roses de la saison.




Rosier Rose de Rescht

rosier Portland

Un classique rosier ancien remontant, très parfumé. Un ami nous a fourni une bouture, elle s’est développée très rapidement.

Il dégage une impression de robustesse avec ses tiges robustes qui restent bien dressés, et son feuillage abondant, vert assez foncé.

L’exposition mi-ombre au labyrinthe semble lui convenir parfaitement.